PokerStars lance les tournois Zoom MicroMillions

PokerStars a annoncé que ses premiers tournois de poker Zoom (fast-fold) auront lieu en mars 2013, dans le cadre des séries MicroMillions. La 4e édition des séries se déroulera entre le 14 et le 24 mars, avec une cagnotte garantie de 5 millions $ en prix cash. L’ajout de la technologie brevetée Zoom à l’offre des tournois MircroMillions est dû au succès qu’a eu PokerStars dans la commercialisation de ce format d’action rapide à ses joueurs de cash game. Au cours de l’année passée, ceci est devenu l’un des formats les plus populaires du site. Les deux tournois Zoom de la prochaine série MicroMillions sont prévus pour les dates de 14 et 17 mars et garantissent des prize pools de 75,000$ et 50,000$ respectivement. La fonction « Zoom » restera active jusqu’aux trois dernières tables, lorsque la série reviendra à un format plus traditionnel. Les tournois Zoom sont seulement une petite partie des MicroMillions. Les séries comprennent 100 tournois 24 heures sur 24, conçus pour tous les joueurs PokerStars, peu importe le pays. A part les tournois Zoom, MicroMillions proposent aussi d’autres offres spéciales, y compris deux promos « Sunday Storm », chacune avec un prix garanti de 300,000$ et un événement turbo à triple rebuy, le jour d’ouverture, à un droit d’entrée de 1 $ et 150,000 $ de prix garanti.

Le projet Eurovegas va changer la face de l’Espagne

Alcorcón, une banlieue paisible de Madrid, se transformera jusqu’à la fin de l’année, dans le Las Vegas d’Europe – Eurovegas, selon le nom officiel. Début février 2013, Las Vegas Sands Corp., dirigée par Sheldon Adelson (14e plus riche personne au monde), a annoncé le financement de 13,1 milliards $ pour commencer la construction. Madrid a remporté le projet sur Barcelone l’automne dernier et Alcorcón a été choisi en tant que site au début de cette année 2013. Le controversé projet comprendra six casinos avec 18,000 machines à sous et 1,000 tables de jeu, 12 hôtels offrant un total de 36,000 chambres, un centre de conférence, trois terrains de golf, des bars, restaurants et centres commerciaux sur une superficie de 750 hectares. Le projet bénéficie de privilèges octroyés par les autorités locales, qui se sont empressées de faciliter sa mise en oeuvre à Madrid en défaveur de Barcelone. Ainsi, une loi spécialement adoptée suspend les restrictions de hauteur pour les immeubles du complexe. De plus, Las Vegas Sands profitera d’allégements fiscaux sur les recettes des casinos et la valeur des biens, ainsi que sur la construction et l’infrastructure. Il est également question de permettre partiellement l’usage du tabac en dépit de l’interdiction nationale du tabac dans les espaces publics. L’un des principaux arguments de vente est la création d’emplois. A présent, l’Espagne se confronte à un taux de chômage d’environ 26%. Adelson prétend que le projet va générer plus de 250,000 emplois, ce qui permettrait de réduire le chômage à Madrid par près de la moitié. Si les choses se passent comme prévu, Eurovegas devrait être inauguré à la fin de 2017. Le complexe entier sera construit en trois étapes, un processus qui durera environ 18 ans.

Le poker s’impose comme jeu d’adresse

Dans le contexte de la dure campagne contre le poker en ligne aux Etats-Unis, Steven Levitt, co-auteur de « Freakonomics » (L’économie saugrenue), a publié une étude démontrant que le poker est un jeu d’adresse, pas un jeu de hasard. Il s’agit d’une distinction importante, parce que les jeux de hasard sont interdits aux Etats-Unis, en vertu des lois fédérales et provinciales, alors que les jeux d’adresse ne le sont pas. Levitt, un grand passionné de poker, a analysé les participants aux World Series of Poker de la même manière que les investisseurs analysent la Bourse, et a découvert que les meilleurs pros disposent d’un rendement considérablement meilleur que les autres joueurs. Les joueurs hautement qualifiés participant aux WSOP ont gagné plus de 30% sur leur investissement initial, alors que tous les autres ont perdu en moyenne 15,6%. La différence est trop grande pour être expliquée par le hasard, concluent Levitt et le co-auteur de l’étude. De nombreuses autres études arrivent à des conclusions similaires, mais les tribunaux continuent à statuer que le poker est quand-même un jeu de hasard. « L’étude de Levitt n’aura pas plus d’influence que n’importe laquelle des 20 autres études effectuées », prédit un avocat.

Le Canada se prépare à jouer en ligne

Le jeu est le plus important segment de l’industrie du divertissement au Canada et soutient plus de 135.000 emplois à plein temps, générant près de 9 milliards de dollars par année – argent utilisé pour financer des programmes gouvernementaux et communautaires. Actuellement, le Canada aborde le processus de réglementation du jeu en ligne, alors que son voisin, les Etats-Unis tâtonnent aussi le terrain. La scène de jeu canadienne combine les loteries, les casinos de province, et les casinos des Premières Nations. Le Canada n’a pas une politique centrale de régulation de jeu, ainsi que les provinces individuelles sont libres à établir leurs propres normes. Au Canada, tous les paris qui n’impliquent pas les courses de chevaux doivent être contrôlés par les gouvernements provinciaux. A présent, les provinces de la Colombie-Britannique et du Québec offrent des jeux en ligne via un réseau partagé, appelé PlayNow.com. Paradoxalement, elles ne peuvent pas offrir ces jeux à leurs résidents. L’Ontario veut créer le cadre pour les jeux en ligne, y compris le poker en ligne et envisage d’étendre la portée de ces jeux au-delà de la province. A l’avenir, toute activité de jeu devra passer par l’OLG – Ontario Lottery and Gaming. Les actuelles activités des casinos terrestres de l’Ontario se déroulent sous la co-entreprise entre l’OLG et les opérateurs de jeux en ligne existants. On estime que le jeu en ligne suivra la même formule et que le marché sera opérationnel d’ici à 2012.

Gigi Levy démiossionne de 888 Holdings

Gigi Levy, l’actuel chef de la direction de 888.com, a annoncé qu’il se retirerait du poste occupé dans le cadre de la société dans le but de poursuivre d’autres intérêts. Le dirigeant, âgé de 39 ans, dit qu’il va maintenant dédier la moitié du temps qui lui reste à l’entreprise, pour aider son successeur à prendre ses fonctions. La société est actuellement au beau milieu des négociations d’achat avec Ladbrokes, et le départ de Levy a suscité les rumeurs des critiques. Selon les méfiants, son départ serait dû au fait qu’il y avait peu de confiance au sein de la société que leurs discussions avec Ladbrokes mènent finalement à un accord entre les deux. Toutefois, M.Levy a déclaré: « Après les chiffres problématiques de l’année dernière, la société est bien positionnée pour l’avenir grâce aux trois trimestres consécutifs de croissance. J’ai été très chanceux de travailler avec cette équipe et je suis sûr qu’ils vont continuer à prouver la force de l’entreprise. »

Les jeux mobiles ont de belles perspectives

Selon les nouvelles estimations et données, l’industrie des jeux mobiles devrait croître de 33,2 milliards de dollars à près de 38,4 milliards. Un récent rapport de Juniper suggère que les développeurs recueillent les bénéfices de la transition vers un modèle de prestation App Store. Le rapport est optimiste quant à l’espace de jeu, en raison d’un fort développement de l’activité sur les applications basées sur navigateur, ainsi que sur celles des smartphones. La déréglementation des marchés européens des jeux à distance est aussi un très bon signe. « Si les recettes des produits traditionnels du secteur du divertissement mobile – tels que les sonneries et les logos – ont fort baissé au cours des deux dernières années, la croissance considérable des activités de jeu et les médias sociaux a permis une forte croissance globale », dit l’auteur du rapport. « En outre, comme les grands détaillants, les marques et les organisations de médias utilisent de plus en plus du contenu mobile pour sensibiliser le public envers leurs produits, cette croissance se poursuivra. »

La Suède reconnaît l’importance des jeux en ligne

Selon une nouvelle étude qui est sur le point d’être publiée, la part de marché virtuel du jeu de la Suède s’élève à 26%, la plus élevée en Europe. L’étude a été menée par l’Institut de recherche en économie industrielle de Stockholm, et devait être présentée cette semaine au gouvernement suédois. Les auteurs de la recherche conseilleront le gouvernement de reconnaître officiellement le secteur des jeux en ligne comme contributeur à la réussite économique suédoise. La Suède a toujours eu une relation difficile avec le domaine du jeu en ligne, et a été l’un des pays les plus critiqués par l’Union européenne pour son monopole de jeux. La Commission Européenne lui a reproché aussi son incapacité à se mettre en conformité avec la législation européenne sur l’assouplissement des restrictions transfrontalières concernant les opérateurs de jeux en ligne. À l’heure actuelle, tous les jeux de hasard restent entièrement sous le contrôle de l’Etat suédois et les autorités compétentes. Ces questions seront sans doute soulevées lorsque la capitale Stockholm accueillera le troisième Forum I-Gaming annuel du 11 au 13 avril. L’objectif principal de la conférence sera d’examiner la fiscalité et la réglementation sur les marchés suédois et scandinave.

Les paradis fiscaux des jeux montrent leur revers

La Malte, l’un des paradis fiscaux préférés par les opérateurs de jeux en ligne, est devenu l’objet de la méfiance des joueurs, à la suite d’une question particulière disputée entre un casino en ligne et un client. L’Autorité des Loteries et des Jeux de Malte a finalement intervenu pour offrir un éclaircissement. La LGA a ainsi jugé que, selon les articles du Code Civil, les dettes de jeu des joueurs ou des établissements de jeu non-autorisés par l’Autorité, n’étaient pas exécutoires. Cela signifie que si quelqu’un gagne à un casino en ligne qui n’est pas autorisé par la LGA, rien ne peut lui garantir qu’il obtiendra ses gains, surtout si le casino décide de ne pas payer le gain pour une raison quelconque. La question a été soulevée après qu’un joueur a gagné plus de 167.500€ sur un jackpot progressif du casino en ligne Casino Club. Le casino a refusé de payer le gain, sous le motif que l’argent parié avait été frauduleusement gagné au blackjack. La LGA a statué en faveur du casino, mais son raisonnement n’a pas été précisé. Le régulateur a été abordé par les médias. On lui a demandé de rendre publics ses conclusions et les raisons de son jugement. C’est ainsi que la LGA a finalement publié les explications requises sur son site Internet, en citant plusieurs articles du Code Civil sur les lois de jeu à Malte, qui se réfèrent à tous les établissements de jeux autorisés et sous licence. L’interprétation de ces lois et articles dit aussi que les jeux non-agréés sont considérés illégaux et incriminables.

L’Arjel, prête à sanctionner trois opérateurs

L’Autorité de Régulation des Jeux en ligné (la déjà célèbre Arjel) a démarré une procédure d’infraction contre trois opérateurs de jeux en ligne. Le régulateur a envoyé un avis à trois sociétés conformément à la procédure prévue par l’article 43 de la loi 476/2010 relative à l’ouverture de la concurrence du marché des jeux en ligne. A ce moment, on ne connaît pas encore le nom des opérateurs concernés. L’article 43 de la loi couvre également les cas où un opérateur manque à ses obligations légales prévues à l’article 7 de la loi concernant les communications commerciales des opérateurs. Cet article stipule que toutes les publicités doivent être accompagnées d’un avertissement contre le jeu excessif et pathologique, ainsi que d’un message sur le système d’information et d’assistance. La présentation d’offres promotionnelles de jeu en ligne est interdite dans les publicités destinées aux enfants. L’Arjel procédera à la communication des accusations aux opérateurs concernés et enverra une notification au Président de la Commission des sanctions qui prendra la décision finale. Le calendrier de ces procédures n’a pas été précisé. Jean-François Vilotte, président de l’Arjel, a déclaré: « Sans entrer dans les détails, je peux vous dire que les questions soulevées dans la procédure concernent l’ouverture de comptes joueurs et les modérateurs de jeux ». Les sanctions peuvent aller du simple avertissement à la réduction de la validité de la licence à un an, la suspension de l’autorisation pour trois mois et, dans le cas extrême, le retrait définitif de la licence. Selon la gravité de l’infraction, il est possible que les opérateurs paient des amendes qui peuvent aller jusqu’à 5% du chiffre d’affaires de l’opérateur.